Les cookies est un petit fichier texte installé votre ordinateur par le site, et qui permet de vous reconnaitre à votre prochaine visite.

Le site du concasseur

show01Cette partie du site traite du lieu d'implantation géographique du concasseur, de son historique, des défenses de plage et de celles propres au camp, etc.

Lire la suite...

Documentation

show96Les archives et tout les fichiers téléchargeables, les plans et les profils, courriers et croquis d'époque ainsi que les articles de presse parus sur le sujet.

Lire la suite...

Histoires locales

show22

Extraits de livres ou de documents. Vidéos et articles de presse. Cette section du site regroupe les interviews et les témoins de cette époque.

Lire la suite...

Les voies ferrées

show44Cette section du site traite de l'historique des lignes TODT et des deux voies ferrées du secteur : l'embranchement de Tréguennec et le faisceau de Tréméoc,

Lire la suite...

Archéologie de paysage

Une Archéologie du Paysage

GeoffroyGeoffroy Griveaud, étudiant à l'Ecole Spéciale d'Architecture de Paris, viens de rédiger son mémoire sur la réhabilitation des blockhaus du Mur de l’Atlantique en général, et sur l’usine de concassage de galets de Tréguennec en particulier. Ce diplôme se compose de deux parties : un mémoire de recherche posant une question générale sur un sujet d'étude précis, et un projet répondant à une problématique soulevée par le mémoire. "Mon mémoire pose plutôt la question de la temporalité en architecture, avec pour sujet d'étude le Mur de l'Atlantique : comment les bâtiments évoluent avec le temps, comment notre perception d'eux change, quelle durée de vie pour un bâtiment, peut-on imaginer une nouvelle vie aux bunkers, Le mur de l'Atlantique fait-il partie du patrimoine? etc."

Voici un extrait de ce  mémoire, que vous pourrez consulter en entier tout en bas de page  [format PDF 10 Mo].

[...] Les bunkers ne soulèvent généralement ni un grand intérêt, ni un grand enthousiasme pour la majorité des gens, et ce, même encore aujourd’hui. Plusieurs raisons peuvent expliquer cela: ces constructions sont après tout des reliques mal aimées de la guerre. Une fois celle-ci terminée, on voulait à tout prix supprimer toute image, toute trace de l’occupation allemande. Les bunkers prirent alors une grande valeur symbolique, ils rappelaient à la population l’humiliation de 1940, et la terreur qui s’ensuivit. Leur présence ne fit qu’exacerber le sentiment de haine éprouvé à l’encontre des Allemands. Par conséquent, ils étaient généralement détruits ou démolis. Les détruire, c’était finalement comme une vengeance, une manière de se débarrasser une fois pour toutes des nazis.

L’histoire de la construction du Mur de l’Atlantique évoque aussi un chapitre bien plus sombre de la guerre: celui de la Collaboration. En effet, l’État français ainsi que de nombreuses compagnies locales et des ouvriers locaux ont souvent joué un rôle important dans sa construction. Le Mur de l’Atlantique c’est le “ mur de la honte ” en quelque sorte. Si l’on n’arrivait pas à détruire les blockhaus on cherchait alors à les oublier, à les ignorer, à faire comme s’ils n’existaient pas.

 Télécharger le mémoire complet

A lire ...

Le site du Likès dispose d'un dossier complet relatif à la vie de l'école sous l'occupation, depuis l'arrivée des Allemands jusqu'au départ de ceux-ci et aux démolitions des bunkers construits sur le site pendant cette période. Ci-dessous un extrait du témoignage du Frère Jean-Louis Kerouanton. Après le départ des Allemands, les frères démolissent eux-mêmes les bunkers du site :
Nous avons démoli, en un mois de vacances, l’immense blockhaus qui était près de la cour Sacré Cœur. Le Frère Flochlay achetait la poudre par 50 kilos, un peu comme
du pain à la boulangerie. Le maître d’œuvre était le Frère Alano, un ancien artilleur, qui s’y connaissait. On faisait sauter le blockhaus étage par étage. L’édifice résistait parce qu’il était construit avec des rails croisés et liés par du ciment. La compagnie des «Chemins de fer» a créé quelques problèmes à l’école parce qu’en dynamitant, des cailloux sont tombés sur le poste d’aiguillage en bas du tunnel. Pour contenir les éclats, on disposait des fagots sur le blockhaus, mais c’était insuffisant. C’était très artisanal et évidemment très dangereux. Tous les jeunes Frères qui étaient là ont participé à la démolition, complètement insouciants du danger parce que nous étions jeunes à l’époque. La base est restée en place. Elle a été comblée.»

Témoignage du Frère Jean-Louis Kerouanton

Pour en savoir plus : http://www.likes.org/DOSSIER-GUERRE-1939-1945

Téléchargement

show5Cette page regroupe les gros fichiers du site, entre quelques Mo et quelques centaines de Mo. Il s'agit de plans complets, de profils en long des voies ferrées etc. 

Voir la page...

Liens web

Liens webForums, blogs sites internet découverts aux fils de la toile, vous trouverez ici de quoi satisfaire votre curiosité, et de quoi laisser votre adresse si vous le désirez.

voir la page...

Contact

show02Contact et info légales sur cette pages. en théorie toutes les personnes ayant participé de près ou de loin à un article reproduit devraient y être. 

Voir la page...